Tous les superviseurs devraient bénéficier d’une formation en santé mentale

Peu importe l'organisation au sein de laquelle ils travaillent, les superviseurs doivent gérer efficacement les situations délicates concernant un employé, et celles touchant la santé mentale en milieu de travail ne font pas exception. Un article paru récemment dans le quotidien The Globe and Mail, intitulé Mental health – a manager’s toughest talk, décrit à quel point il peut être difficile et gênant pour un superviseur de discuter avec un employé d’un problème de santé mentale. Quoi qu'il en soit, les superviseurs ne peuvent ignorer un problème de rendement ou de productivité d'un employé, surtout s'il est raisonnable de croire que ce problème dissimule la présence d'une maladie mentale. Nous savons qu'un diagnostic précoce et un traitement dès l'apparition des symptômes sont essentiels au rétablissement de l'employé et à son retour au travail. Toutefois, les superviseurs doivent se garder de poser un diagnostic et ne devraient pas assumer le rôle de conseiller ou de confident. Quel est donc le rôle du superviseur en pareille situation? Les superviseurs sont les mieux placés pour remarquer un changement de comportement ou dans le rendement d'un employé au cours d'une période de temps. Ils doivent être munis des outils et des connaissances nécessaires pour détecter les signes et les symptômes de maladie mentale, pour aborder le sujet avec l'employé, et ils doivent aussi connaître les ressources disponibles, comme leur programme d'aide aux employés et à la famille, ou encore un groupe ou un programme communautaire. Grâce à nos ateliers La santé mentale au travail, nous avons assuré la formation de superviseurs et de dirigeants d'une multitude d'organisations au Canada, lesquels sont maintenant en mesure de : •	comprendre les troubles de santé mentale courants; •	reconnaître les symptômes et les comportements associés à un problème de santé mentale; •	apprendre à traiter de questions liées à la santé mentale avec les employés; •	comprendre le rôle et les responsabilités à assumer en gérant une situation caractérisée par des troubles de santé mentale; •	se familiariser avec les exigences juridiques en matière d’accommodements en lien avec la santé mentale. Mme Sophie Watier occupe un poste de gestionnaire chez Bell Canada. Interviewée dans le cadre de l'article du Globe and Mail ci-dessus, voici ce qu'elle a mentionné à propos de nos formations :  « Nous avons appris à reconnaître les symptômes, comment y réagir et comment aborder un sujet aussi délicat avec les employés. On nous a fourni des outils pour adopter une approche favorisant la communication et le respect. » Un avantage de la formation sur la santé mentale au travail est que les superviseurs sont en mesure d'apporter une aide active aux employés en temps opportun, c'est à dire avant que survienne une crise ou une invalidité. Avec du soutien et des mesures d'adaptation simples au travail, les employés peuvent souvent retrouver leur pleine productivité. Pour en savoir davantage sur nos formations en santé mentale au travail, envoyez-nous un courriel à formationtravail@shepellfgi.comPeu importe l’organisation au sein de laquelle ils travaillent, les superviseurs doivent gérer efficacement les situations délicates concernant un employé, et celles touchant la santé mentale en milieu de travail ne font pas exception. Un article paru récemment dans le quotidien The Globe and Mail, intitulé Mental health – a manager’s toughest talk, décrit à quel point il peut être difficile et gênant pour un superviseur de discuter avec un employé d’un problème de santé mentale. Quoi qu’il en soit, les superviseurs ne peuvent ignorer un problème de rendement ou de productivité d’un employé, surtout s’il est raisonnable de croire que ce problème dissimule la présence d’une maladie mentale.…

S’épanouir sous la pression : la résilience au travail

S’épanouir sous la pression : la résilience au travailOn définit souvent la résilience comme étant l’aptitude à surmonter l’adversité et, dans le monde d’aujourd’hui, c’est une bonne aptitude à posséder. Tous s’entendent sur le fait qu’il s’agit de l’une des habiletés les plus essentielles pour survivre dans le milieu de travail, car la résilience permet d’être plus souple et plus apte à s’adapter au changement. Une personne résiliente est mieux équipée pour faire face aux difficultés de la vie, même en période d’incertitude.

Nous sommes tous dotés à la naissance d’une résilience naturelle, mais nous oublions souvent cette capacité innée lorsque nous sommes pris dans le tourbillon de la vie.…

L’accès aux services du PAEF à l’ère numérique

L’accès aux services du PAEF à l’ère numériqueLa technologie a des répercussions considérables sur la façon dont les gens accèdent aux services de soutien pour améliorer leur santé et leur mieux-être, et les Canadiens s’attendent à pouvoir utiliser leurs appareils numériques et interagir en ligne dans tous les aspects de leur vie quotidienne. Nous sommes conscients de cette exigence et nous tenons à offrir des services d’avant-garde facilement accessibles à nos clients, à l’endroit et à l’heure qu’ils le désirent.

Dans notre plus récent rapport de recherche intitulé L’accès aux services du PAEF à l’ère numérique, notre équipe de recherche clinique s’est penchée sur l’incidence des outils numériques sur la prestation des services de soutien.…

Le transgendérisme et le milieu de travail

Pour les personnes transgenres, une des décisions les plus difficiles à prendre est celle d’amorcer la transition dans leur milieu de travail. Lorsqu’on parle de transgendérisme, cela désigne une personne qui ne correspond pas à la division traditionnelle des catégories « homme » et « femme » (et aux rôles et attentes que cela implique) ou qui s’identifie au sexe qui n’est pas celui qu’on leur a assigné à la naissance.

Le nombre de personnes transgenres n’est pas élevé, et ce sujet figure rarement dans le guide de l’employé des entreprises. Souvent, la personne transgenre doit elle-même éduquer ses collègues, et cela peut parfois entraîner de lourdes conséquences.…

La formation interculturelle est essentielle – cinq choses qu’il faut savoir

Cross-cultural training is essential – five things you need to know

La culture a des répercussions profondes sur toutes nos activités quotidiennes, au travail et chez soi. Bien que les valeurs, les croyances et les normes culturelles soient invisibles, elles influent grandement et de multiples façons sur notre comportement sans que nous nous en rendions compte. Partout sur le marché du travail, la diversité et la mobilité accrues de la main-d’œuvre entraînent des difficultés tout en créant de nouvelles possibilités; les défis interculturels ne sont plus donc réservés aux multinationales.

La Journée mondiale de la diversité culturelle (21 mai) est le moment idéal pour mieux comprendre l’influence de la culture et mettre en lumière cinq aspects importants que chaque dirigeant d’entreprise devrait savoir sur les compétences et la formation interculturelles.…

Apporter son soutien à un proche sur la route de la sobriété

Par Shepell


Que ce soit la personne avec qui nous partageons notre vie, un ami de Comment la technologie permet-elle d’améliorer votre mieux-être personnel et professionnellongue date ou encore un membre de la famille, entretenir une relation avec un ancien alcoolique peut provoquer peur, inquiétude et confusion. Nous voulons soutenir cette personne et l’aider de toutes les façons possibles, mais l’approche à privilégier n’est parfois pas évidente à trouver. Pour compliquer les choses, alcoolisme et processus de rétablissement sont encore aujourd’hui des sujets tabous dans notre société. Pas surprenant que nous nous sentions démunis lorsqu’une personne a besoin de notre aide. Tentons de répondre à quelques questions parmi les plus fréquentes à ce sujet.…

Transgendérisme et diversité en milieu de travail

Transgendérisme et diversité en milieu de travail

Saviez-vous qu’entre 2 et 5 % de la population est atteinte d’une forme de dysphorie de genre?

Qu’est-ce que la dysphorie de genre?

Il s’agit d’un diagnostic clinique décrivant une personne qui croit fermement que son sexe ne correspond pas à son apparence physique. Le terme « dysphorie » se définit comme un sentiment déplaisant et dérangeant d’inconfort émotionnel ou mental, symptôme de la tristesse, de l’anxiété, de l’insatisfaction, de la tension, de l’irritabilité, ou de l’indifférence. Les personnes qui s’identifient à un sexe autre que leur sexe biologique ressentent ces symptômes, et plus encore. Les taux de dépression, d’anxiété, d’autodestruction et de suicide sont plus élevés parmi celles-ci.

Que peut faire votre organisation pour lutter contre la stigmatisation?

Que peut faire votre organisation pour lutter contre la stigmatisation?

Au Canada, la Semaine de la santé mentale coïncide avec la première semaine de mai. Les leaders de nombreuses organisations en profitent pour aborder le sujet de leur propre santé mentale avec leurs employés, ainsi que celle de leurs collègues, proches et amis. Enseigner aux employés ce que sont les maladies mentales, à quoi ils peuvent les reconnaître et comment ils peuvent composer avec celles-ci constitue un excellent moyen de les amener à comprendre les troubles qui peuvent les toucher eux-mêmes, ou leur entourage. Toutefois, des études montrent que la stigmatisation reste un problème majeur, et qu’il faut déployer plus de moyens pour la combattre et apporter des changements durables.…

La santé financière des employés joue un rôle primordial dans leur santé globale et le rendement d’une entreprise

La santé financière des employés joue un rôle primordial dans leur santé globale et le rendement d’une entreprise

La plupart des employeurs ne se rendent pas compte à quel point la santé financière personnelle des employés est un sujet sur lequel il importe de se pencher davantage. Selon un récent sondage Pollara, 39 % des employés éprouvent un stress financier plusieurs fois par jour et 51 % des employés ne participent pas à des activités sociales ou autres en raison de facteurs de stress financier. Les employés avouent également se disputer à ce sujet (34 %), emprunter de l’argent aux membres de leur famille (31 %) et ressentir de la honte (37 %). De plus, le stress financier se manifeste physiquement par une augmentation de la tension artérielle, de la glycémie, du taux de cholestérol et du taux d’acides gras, un affaiblissement du système immunitaire, une réaction allergique accrue, un ralentissement du métabolisme, une diminution de la synthèse des protéines et des problèmes de digestion.…

Pourquoi les expatriés ont-ils besoin d’un soutien unique? Troisième partie : Services de soutien essentiels pour les expatriés

Pourquoi les expatriés ont-ils besoin d’un soutien unique? Troisième partie : Services de soutien essentiels pour les expatriés

Les employés qui déménagent à l’étranger (expatriés) entameront un cycle d’adaptation prévisible et devront surmonter les difficultés propres à la vie d’expatrié. Ces difficultés risquent d’avoir un effet négatif sur l’employé et les membres de sa famille, entraîner la fin prématurée de l’affectation à l’étranger et au final, des répercussions pour l’employeur. Il est donc crucial que les organisations prennent toutes les mesures nécessaires pour protéger l’un de leurs atouts les plus précieux, soit l’employé qui vit à l’étranger. Il est prouvé que la mise en place de cinq services de soutien essentiels augmentera la probabilité que l’expatrié réussisse tant sur le plan personnel que professionnel, et que l’employeur réalise ses objectifs d’affaires.…